30 01

Dégustation 

au milieu 

des lectures.

Dégusta-tion 

au milieu 

des 

lectures.

Dégustation du 30 janvier 2025           

A la livrairie Antoine à Versailles           

Dégustation au milieu

des lectures.

 

Présentation de la dégustation

 

 

Dans les regards tendres que nous portons aux livres, certains sont de convoitises. Ils vont jusqu’à nous faire saliver. Alors pourquoi pas, aujourd’hui, aller un peu plus loin, et goûter vraiment ce que vous lisez. Laissez-vous aller dans une posture de douce nonchalance pour découvrir tout un monde de fragrances. Laissezvous guider, laissez-vous surprendre, prenez votre temps pour déguster.

 

Vous êtes au milieu des livres d’Antoine, au milieu de ses lectures, alors ne salivez plus, dégustez.

 

Aujourd’hui, le Cercle des Amateurs de Whisky souhaite vous entraîner et vous faire découvrir l’impact des fûts de bourbon sur les distillats d’orge. Nous allons donc déguster des whiskies mais aussi des bourbons, afin de comparer les différents profils organoleptiques. Et puis, n’est-il pas distrayant de discuter de bourbon à Versailles ? Si cela est très commun dans la ville de Versailles dans le Kentucky, en raison de la présence des distilleries Woodford Reserve et Wild Turkey, cela l’est sûrement un peu moins ici.

 

Lever son verre au bourbon ne peut donc qu’être bénéfique à Versailles, mais la question que vous pouvez légitimement vous poser est pourquoi ce whisky à base de maïs se nommet-il ainsi. L’histoire a retenu que le révérend Elijah Craig, de religion baptiste, aurait donné, en 1795, le nom de bourbon à son premier distillat, en hommage aux rois de France et peut-être au dernier représentant de cette dynastie, guillotiné deux ans auparavant sur la place Louis XV.

 

Même s’il n’est pas sûr que ce révérend soit le père du bourbon, il est certain que la distillerie Heaven Hill, qui produit Elijah Craig, est sans conteste le plus grand producteur de bourbon indépendant et le septième plus grand producteur de spiritueux des États-Unis.
Nous espérons qu’avec cette dégustation, vous allez pouvoir vous rendre compte de l’influence des fûts sur le distillat. Ceux-ci ont commencé à remplacer les fûts de Xérès dans le milieu des années 1930. Ce remplacement, bien que lent et soumis aux événements mondiaux, sera assez important pour que dans les années 2000, la quasi-totalité des distilleries utilise des fûts de bourbon. Même si certaines distilleries
prestigieuses comme Macallan ou Glenfarclas continueront leur maturation dans d’anciens fûts de sherry. Ce changement dans la manière de produire le whisky a débuté avec l’arrêt de la Prohibition en 1933. Les distilleries états-uniennes vont alors commencer à exporter leurs fûts, parce qu’elles ont l’obligation de n’utiliser que des fûts neufs. Du coup, les distilleries se retrouveront avec des quantités de plus en plus  importantes de fûts qu’elles chercheront à vendre même à un faible coût.


De l’autre côté de l’océan, la production écossaise et irlandaise a elle aussi connu quelques déboires, mais sa production à la sortie de la Seconde Guerre mondiale va en augmentant. Même si la récession de 1983 fera fermer une trentaine de distilleries, la demande en fûts ira de pair avec la demande de whisky de malt, très consommateur de barriques de qualité. Nous avons donc d’un côté une production importante de fûts et de l’autre une demande qui va croissante. Les distilleries écossaises vont donc, peu à peu, remplacer leurs fûts de sherry par des barrels (200 l) et par des hogsheads (250 l).

 

Nous allons commencer notre dégustation par une bouteille d’Heaven Hill. La distillerie Heaven Hill est située dans le nord du Kentucky à Bardstown. Elle a la particularité de produire une belle palette de marques de whiskey. Bien sûr, Heaven Hill, un straight bourbon, c’est-à-dire élaboré à partir d’un mélange de céréales contenant au minimum 51 % de maïs. Le reste étant du seigle. Il est distillé à un degré ne dépassant pas 80 % et ensuite vieilli dans des fûts de chêne neufs, préalablement brûlés, avec un minimum de deux ans.

 

Avant l’embouteillage, il sera filtré sur un empilement de 3 m de charbon de bois. L’embouteillage se fera à 40 % et sans ajout de substance (coloration notamment) entre la distillation et l'embouteillage. Vous avez ensuite Bernheim qui est un wheated bourbon, c’est-à-dire élaboré avec du blé. Vient ensuite Rittenhouse, élaboré lui avec du seigle, c’est donc un straight rye, puis Larceny, Old Fitzgerald, Parker’s Heritage, Pikesville Rye et pour terminer Elijah Craig et Evan Williams.


Revenons maintenant à cette distillerie, Heaven Hill, la colline du Paradis. L’histoire débute en 1935, un peu après l’arrêt de la Prohibition, quand les frères Shapira commencent à distiller. Si le nom de la distillerie est tout ce qu’il y a de plus romantique, il provient surtout du nom du propriétaire du terrain acquis par les 5 frères, William Heavenhill. Après la Seconde Guerre mondiale, ils cherchent un maître distillateur pour augmenter et améliorer leur production. Ils vont faire appel à Earl Beam, le neveu du fameux Jim Beam. Aujourd’hui, le site de Heaven Hill à Bardstown regroupe les bureaux, un centre d’accueil, des immenses chais et des entrepôts. Mais il n’y a pas la moindre distillerie. Celle qui existait a été détruite en 1995. Semble-t-il que la foudre tomba sur un chai, puis un fleuve de feu dévala la pente de la colline, droit vers la distillerie, qui explosa. Aujourd’hui, toute la production se fait à Louisville par la distillerie Bernheim.

 

Après cette mise en bouche, nous allons nous diriger vers l’Écosse et ses Lowlands pour découvrir une distillerie pas très connue et un peu particulière : Auchentoshan. Elle fait partie des quatre distilleries de cette région et est située au nord-ouest de Glasgow, au milieu de zones pavillonnaires et pas très loin d’une autoroute. Ce n’est pas cela qui la rend particulière, mais sa triple distillation. Ce procédé était assez courant au XIXe siècle, surtout dans cette ceinture des Lowlands, conséquence probable d’une immigration irlandaise.
Aujourd’hui, elle est la dernière à l’utiliser exclusivement avec Hazelburn. Ce principe de distillation permet de renforcer la teneur en alcool tout en allégeant le caractère du distillat. Celui-ci s’en trouvera aussi frais que concentré. Cette légèreté et cette fraîcheur obligent à avoir une maturation tout en délicatesse, pour éviter qu’il soit submergé par des notes de bois ou de chêne. Nous continuons notre dégustation en retournant aux États-
Unis, dans le Kentucky, avec dans notre verre un Yellowstone de 6 ans d’âge. Celui-ci est produit par la distillerie Limestone Branch située à Lebanon. Cette distillerie est assez jeune, car fondée en 2011, mais, comme elle l’indique sur la bouteille que nous allons déguster, elle a fêté en 2022 ses 150 ans. Mais pour cela, la distillerie opte pour un subterfuge familial. Le fondateur et maître distillateur actuel, Stephen Beam, est issu d’une longue lignée sentant le bourbon à plein nez, avec notamment comme arrière-grand-père Minor Case Beam, le fils aîné du fameux James Beam, plus connu sous le nom de Jim Beam. Cette distillerie produit aussi la marque Minor Case, un whiskey de seigle finissant sa maturation dans des fûts de sherry. La marque Yellowstone fut donc fondée en 1872 par un des parents de Stephen Beam et à l’époque produite par la distillerie J.B. Dant. Durant la délicate période de la Prohibition, le bourbon sera entreposé dans les chais de la distillerie Glenmore, appartenant à James Thompson, et vendu à des fins médicinales.

 

En 1944, la marque sera achetée par la Glenmore Distillery Company. C’est ainsi que dans les années 1960, Yellowstone sera le bourbon le plus vendu dans le Kentucky. La famille Thompson a conservé le contrôle de la marque jusqu'en 1991, date à laquelle elle a été acquise par Guinness, puis par Luxco. En 2010 ou 2011, Paul et Steve Beam, descendants de J.W. Dant et de la famille Beam, fondent la distillerie Limestone Branch et en 2015, forment un partenariat avec Luxco pour produire dans leur distillerie la marque Yellowstone. En avril 2021, MGP Ingredients a acquis Luxco, devenant ainsi les propriétaires de la marque Yellowstone. (Ouf, ce n’est pas simple !)

 

Nous terminons notre petit tour par la Suède et la distillerie High Coast, autrefois connue sous le nom de Box Distillerie. Celle-ci a débuté son histoire en 2010 et est le projet de deux passionnés, Mats et Per de Vahl, deux frères suédois qui, piqués par le virus du whisky écossais, ont décidé de convertir une ancienne centrale électrique nommée Box, située à l’embouchure de la rivière Angermanälven à Adalen, en distillerie. Située au milieu de la Suède, dans un endroit où les hivers sont rigoureux et les étés plutôt chauds. La centrale a été acquise par Mats en 1991, qui l’a alors transformée en galerie d’art. L’idée d’y produire du whisky n’a germé qu’après une visite de l’Écosse par les deux frères. Le 2 décembre
2010, le premier distillat sortait des alambics. Outre les mises en bouteille de ses propres single malts, Box a également mis en bouteille des fûts uniques d'autres whiskies lorsque l'occasion de les acquérir se présentait. Aujourd’hui, la distillerie est dans une phase de maturation et d’agrandissement avec une palette de whiskies assez large. Elle a comme volonté de donner toutes les informations sur ses productions, jusqu’à
la durée de fermentation du wort dans ses washbacks. Enfin, elle a changé de nom en 2018, à la suite d’échanges avec Compass Box, qui souhaitait éviter toute confusion. La distillerie a alors pris celui de la région où elle est située.

 

Bonne dégustation !

 

Heaven Hill - NAS - 40%

Officiel
Straight bourbon - Heaven Hill
Kentucky - USA

Heaven Hill - NAS 40% - Officiel
Straight bourbon Heaven Hill
Kentucky - USA

Heaven Hill est le bourbon par excellence, distillé à Bardstown qui peut être considéré comme la capitale de ce whiskey. Ainsi il s’y déroule, en septembre de chaque année, le Kentucky Bourbon Festival, qui regroupe une soixantaine de distilleries, les plus grosses comme les micro.
La production d’Heaven Hill est assez large, avec notamment des vieillissements jusqu’à 17 ans d’âge, ce qui est une performance pour un bourbon. Mais le coeur de la production actuelle reste un 6 ans d’âge en Straight Bourbon. La capacité de production de la distillerie n’a fait qu’augmenter au fil des agrandissements, des rajouts d’alambics ou de cuves de fermentation. Elle produit aujourd’hui 400 000 barils par an. Mais la distillerie ne produit pas qu’en masse, elle a aussi sortie, des petites perles, des New Make nommés Trybox series avec en céréale principale soit du maïs, du seigle ou soit du blé. Ces sorties d’alambic
étaient tous embouteillés à 62,5% d’alcool

 

Bourbon. Maturation en fût neuf.

 

Couleur : Cire brune


Nez : Belle douceur. Nous entrons délicatement dans une douceur vanillée accompagnée par des notes de sucre roux, de cannelle et de bois. Le nez est calme et un peu timide. C’est le bois qui nous entraîne dans une belle danse où le foin chaud, la cendre et l’épice sont de la partie. Bien sûr, nous allons avoir un peu de mal à nous défaire de ces arômes de cannelle et de sucre, mais viendra en son temps, le maïs, la cacahuète et la pomme caramélisée, mais aussi l’herbe printanière et le bois tendre. Tout cela disparaîtra et reviendra avec une certaine force : le miel brun qui pointe son nez, mais surtout le bois brûlé, le chêne et le poivre.


Bouche : Charme. La bouche a du charme, même si nous sommes dans des notes assez simples de bois, d’orange et de caramel. Elle emplit bien la bouche et montre une belle attaque. Nous restons assez facilement dans ces notes premières, pour finalement découvrir quelques notes florales et cendrées. Elles seront, cependant vite évincées par l’épice, la céréale, le zeste d’orange et un retour de caramel.


Finale : Tendre épices. La finale est moyenne mais s’étire dans des notes d’épices, de vanille et de miel. (Et beaucoup de cannelle)

 

 

Auchentoshan - 11 ans - 46%
Murray Mc David - Single malt Lowlands

Auchentoshan

11 ans - 46%
Murray Mc David Single malt Lowlands

Cette distillerie des Lowlands possède un profit et des arômes (assez) facilement identifiables. En effet nous allons être très souvent dans des notes de fruits et de fleurs. La violette va souvent prendre une belle part de ces arômes floraux. L’origine est peut-être qu’Auchentoshan signifie « Coin de Champs » en gaélique.
Et chacun sait que c’est dans les coins que se trouvent les fleurs.

 

Murray McDavid est un assez jeune embouteilleur. Fondée en 1994 par Mark Reynier, Simon Coughlin et Gordon Wright. Ils sont connus pour avoir utilisé des fûts de vins fins dans les maturations de whisky. En 2001, ils ont rouvert la distillerie Bruichladdich à Islay, avec Jim McEwan comme maître distillateur.
Murray McDavid a aussi, maintenant, des entrepôts de stockage et de vieillissement à Coleburn, une distillerie fermée du Speyside.

 

Fût de bourbon n° MM5458.

Distillé en septembre 1992

Mise en bouteille en février 2003.

 

Couleur : Vin jaune.


Nez : Beaux gâteaux. C’est un nez agréable qui s’offre à nous, avec tout de suite des notes pâtissières et fruitées. Nous pouvons découvrir le sucre glace, le gâteau aux pommes et
à la vanille. Des notes de pomme jaune nous font tomber vers l’herbe et la fleur séchée, celles que nous aurions en fin d’été. Et l’été nous mène vers des notes vineuses, fraîches et un peu médicinales. Cette tendresse pâtissière s’estompe pour aller vers la céréale, le bois mouillé et caramel mou.

 

Bouche : Une petite sucrerie. La bouche est tendre mais vive. Elle est bien dans la continuité du nez, avec des notes de sucre et de miel blanc. Elles vont laisser la place ensuite au bois blanc, à l’épice et surtout au poivre. Celui-ci va perturber l’arrivée de vanille, de caramel dur (celui oublié dans la boite) et de fleurs blanches.


Finale : Une petite sortie. La finale est assez courte. Si ce whisky est bien présent en bouche, il ne nous entraîne pas très loin. Nous allons rester sur les notes pâtissières du nez et sur celles poivrées de la bouche. Ce duo restera sur la langue pour peu à peu s’évanouir dans des notes de bois blanc, de joncs secs et d’herbe chaude mais fraîchement coupée.

 

Yellowstone - 6 ans - 50% - Officiel
Straight bourbon

Limestone Branch - Kentucky - USA

Yellowstone - 6 ans 50% - Officiel
Straight bourbon

Limestone Branch

Kentucky - USA

Bien sûr tout le monde connait Yellowstone, ce parc situé principalement dans le nord du Wyoming et bien connu pour ses geysers. Mais pourquoi une distillerie du Kentucky appelle son bourbon du nom d’un parc situé à plus de 2 850 km de là. Il semblerait que les propriétaires de la marque, Taylor & Williams, après avoir été témoin de l'enthousiasme suscité par l'ouverture de ce « petit » parc en 1872, ait baptisé leur bourbon Yellowstone.
A moins que cela soit en raison de l’expédition de la rivière Yellowstone, en 1873 et dirigée par le Général David Sloane Stanley.
Aujourd’hui vous trouverez 6 embouteillages différents, montrant ainsi la volonté de la distillerie d’élargir sa gamme. Vous aurez, notamment, un embouteillage issu de fûts sélectionnés, un autre avec une finition en fût de rhum mais aussi un single malt.

 

Bourbon. Maturation en fût neuf pendant 6 ans

 

Couleur : Vernis.


Nez : Tendresse. Voilà une belle attaque herbacée, entourée de vanille, de noisette, de sucre roux et de pomme caramélisée qui nous arrive.
Cette tonalité va rester, mais s’enrichir de senteurs de botte de paille, de raisin sec et d’agrumes comme la mandarine. Le bois brûlé arrive par peyites touches et n’hésite pas à laisser la place à des notes de vieux chocolat, d’herbe sèche et gousse de vanille.


Bouche : Une force sucrée. Avec un degré alcoolique de 50%, cette bouche explose dans des arômes d’agrume, orange et mandarine, de bois cendré et de vanille. Une fois l’explosion passée, le bois devient plus présent, mais laisse tout de même un peu de place à des notes de bacon froid, de caramel doux et de gâteau au noix. Nous retrouvons ainsi le nez avec ses arômes à la fois herbacés et sucrés, avec ces notes de biscuits sucrés et de champs d’herbe de début d’été.


Finale : Timide. Si la bouche est pimpante, la finale est timide. Ce bourbon ne nous entraîne pas très loin. C’est dommage. Nous restons dans le fruit à coque, le bois qu’accompagne la minéralité du charbon de bois froid.

 

High Coast - NAS - 48% - Officiel
Timmer- Single Malt - Suède

 

High Coast - NAS 48% - Officiel
Timmer - Single Malt - Suède

 

 

La Suède devient, peu à peu, une terre de distilleries. La première, Mackmyra, fut fondée en 1999 et posséde une très belle notoriété. Aujourd’hui vous pouvez trouver une petite vingtaine
de distilleries, réparties dans l’ensemble du pays. Certaines restent très locales comme Vattudalen Whisky qui a (vraiment) commencé à vendre ses whiskies en 2024, alors que d’autres, comme (Box) High Coast se sont fait un nom dans le monde du whisky.
Notre bouteille, Timmer (bois), est issu du batch 03. Les whiskies d’un même batch sont distillés et vieillis ensemble, ils forment ainsi un lot ayant un profil identique.

Le Timmer est légèrement tourbé et son nom fait référence au bois qui descendait la rivière Angerman pour ensuite être travaillé dans la scierie AB Box qui produisait des bûches pour les caisses destinées à l'exportation.

 

Single malt. Maturation en fût bourbon.
Batch 03

 

Couleur : Vin blanc.


Nez : Labyrinthe. C’est un nez complexe qui arrive à nos narines avec une belle profusion de notes, à la fois crémeuses, herbacées, vanillées et bien sûr tourbées. Ce moment est agréable car la tourbe est légère qu’accompagne une fumée blanche. Ces notes vanillées, légèrement boisées, vont se déplacer vers l’agrume citronné, l’herbe humide et le cendre
froide. Et puis dans ce labyrinthe, nous trouverons quelques perles de café froid, de crème à la vanille et d’orge malté.


Bouche : Joyeuse. C’est une bouche très agréable dont les arômes sont dans la continuité du nez. Nous retrouvons dans des touches soyeuses, la fumé froide, un piquant de tourbe, une douceur melliflue et un boisé cendré. L’herbe du nez revient doucement, avec des notes de caramel, de vanille et de poivre.

 

Finale : Douceur. La finale est toute en douceur et plutôt cendrée. Nous restons dans ce corps harmonieux d’arômes maltés, de biscuits et de tourbe. Puis la finale s’étire peu à peu dans des notes poivrées et citronnées qui restent enveloppées dans une tourbe douce.

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