20 11 2024

DES

WHISKIES

DE SALON

 Dégustation du

20 novembre 2024

Des whiskies de salon

 

Présentation de la dégustation

 

 

Lors de notre dernière dégustation dans cette belle boutique, nous avions dégusté des whiskies au creux du canapé. Il s’agissait
de se laisser aller dans une posture de douce nonchalance pour découvrir de monde des fragrances.
 

Pour cette dégustation, nous allons rester sur ce thème et aller à la découverte de whiskies que nous aimons partager, au salon, avec de bons amis. Il s’agit des petites merveilles que nous gardons dans la réserve pour ne les sortir qu’avec des connaisseurs et amoureux des spiritueux. Cette sortie sera peut-être pour certains une promenade connue, alors que pour d’autres, elle entrera dans celles des découvertes.
Nous irons mettre nos pas dans des distilleries proches, mais aussi lointaines et notre nez, dans des profils floraux, campagnards ou tourbés. Laissez-vous guider, laissez vous surprendre, prenez votre temps pour déguster dans le beau canapé terre de sienne du salon katharosien.
Pour nous mettre en bouche nous irons dans les Alpes, et plus particulièrement à Cornillon-en-Trièves, petite ville située au sud de Grenoble, pour y retrouver le DOMAINE DES HAUTES GLACES. L’histoire de cette distillerie commence en 2000, dans la tête de Frédéric Revol, ingénieur agronome et oenologue, quand ce passionné de whisky, découvre qu’il est rarement fait mention de la céréale comme une source aromatique. C’est pourtant la matière première, mais discrète, elle laisse largement la place à l’alambic et surtout aux fûts.
Sa réflexion céréalière ira jusqu’au terroir, car en bon oenologue, c’est une notion qui lui vint naturellement. Il affinera son projet entre 2006 et 2009, et après avoir réussi l’exploit de persuader une banque, il achètera un alambic Chalvignac. Il plante de la céréale dans le champ d’un ami et débute sa production en 2009.

Le DHG portera, ainsi, dès l’origine un projet de maîtrise de la production des céréales, avec le choix, très affirmé, de prendre des variétés locales
et souvent anciennes. En plus de l’orge, il distillera aussi le seigle avec un whisky possédant une expression aromatique reconnaissable entre mille. Il ira aussi distiller l’avoine et épeautre. Cette dernière donne un whisky complètement atypique avec des notes de carottes sauvages, de pissenlits,
de kiwi, de terre et de fleurs séchées.

 

Après la France, nous allons au Japon, à la découverte d’une ancienne et d’une nouvelle. La première distillerie est bien connue, puisqu’il s’agit de THE YAMAZAKI. Elle est fondée en 1923 (ou 1924) par Shinjiro Torii, mais quelque soit l’année, elle est la première distillerie de whisky au Japon. Située à Shimamoto, entre les villes de Kyoto et d'Osaka, elle va se développer doucement, avant que ce distillat soit reconnu comme l’un des meilleurs au monde*. Comme maître de la production, nous trouvons Masataka Taketsuru qui en 1929, mettra en vente le premier whisky japonnais, le Suntory Shirofuda. Cela ne sera pas un succès. Les différences de point de vue entre S.Torii et M. Taketsuru, feront que ce dernier
fondera en 1934, sa propre société, Dainipponkajū, et ouvrira la distillerie YOICHI à Hokkaido. Sa société sera, plus tard renommée Nikka Whisky, et est devenue l'une des marques de whisky les plus respectées au Japon.

Le site de THE YAMAZAKI a été choisi pour son climat humide et son eau de source pure, idéale pour la production de whisky. La distillerie utilise
des alambics de formes variées et des fûts de chêne américain, de sherry espagnol et de mizunara, un chêne japonais rare.

 

Restant au japon nous découvrirons, ensuite, les distillats de KAIKYO. Située non loin d’Osaka sur la côte de la mer intérieure de Seto, elle produit depuis 1856 du saké et depuis 1917 le shochu, une boisson traditionnelle à base, notamment, de riz et de blé. En 2018 pour honorer sa famille et célébrer le centenaire de la distillerie, le Master Distiller & Blender Kimio Yonezawa fonde la Distillerie Kaikyō et lance ses propres marques de gin et whisky, en installant deux nouveaux alambics Forsyth's. Sa situation en bord de mer, avec un climat particulier, rythmé par des hivers secs et tempérés, et des étés chauds et humides, offre d’excellentes propriétés pour le vieillissement des spiritueux. Elle possède un chai riche de fûts fabriqués à partir de chêne américain, de chêne japonais mizunara et de bois de cerisier.

 

Nous terminerons notre dégustation par l’Écosse, en s’arrêtant plus particulièrement chez une assez jeune distillerie, la SPEY. Plutôt confidentielle elle produira sa première eau de vie en 1990 et son 1er single malt en 1993. Le Fumare est un whisky, classique, réalisé à partir d’orge malté et tourbé et mis en maturation dans des fûts de bourbon. Ce whisky nous fera faire une petite pause tranquille, nous permettant de vous raconter l’histoire étonnante, celle de la famille propriétaire de cette distillerie. Les plus illustres ancêtre, John & Robert Harvey commencent leur aventure dans le whisky en fondant les distilleries Yorker et Dundashill à Glasgow. Puis, en 1881, les générations suivantes fondèrent la distillerie Bruichladdich. Pendant la prohibition, dans les années 20, l'accent sera mis par les Harvey's sur la qualité du whisky. (Contrairement à d’autres). Alec Harvey (9ème génération), exporta son whisky et développera une entreprise lucrative à Chicago et à New York. C’est la 11ème qui ouvrira
les portes de la Spey, avec John Harvey Jr.

 

 

* Il faudra tout de même attendre 2013, pour que le Yamazaki Sherry Cask
le soit par le guide Whisky Bible de Jim Murray

Domaine des Hautes Glaces.
Indigène
NAS - 44% - Malt - Alpes

Domaine des Hautes Glaces.
Indigène
NAS - 44% - Malt - Alpes

Le DHG est une distillerie par􀀐culière, avec, dès le départ, une volonté de réaliser
un whisky du terroir. Frédéric Revol décide de trouver, par la céréale, le distillat qui lui convient. Pour cela, il n’hésitera pas à distiller des orges d’automne ou à réaliser des fermentations longues de 110 h à 140 h, avec cette intention de révéler des profils organoleptiques sous exploités dans les processus classiques. Il sera sûrement le premier à appréhender le terroir en allant jusqu’à la parcelle.
Indigène est le résultat d’un assemblage complexe d'eaux de vie parcellaires des millésimes 2012 à 2019. L'élevage est réalisé dans une sélection de fûts de chêne français aux profils variés et complémentaires (chênes sessiles et pédonculés neufs, vieux whisky Hautes
Glaces, fûts de Cognac, Armagnac et vin).


Whisky sans âge - NAS
Non filtré à froid.

 

Couleur : Jaune paille.


Nez : L’herbe. Nous avons un nez calme, qui se laisse doucement découvrir. Ce qui atire immédiatement ce sont les notes typiques de cette distillerie. Nous trouvons une générosité de notes d’herbe, de paille, de bois sec, pour aller ensuite vers le fruits blancs, comme la pêche, la poire, la banane (flambée). Cette banane nous entraîne vers l’alcool blanc entrelacé de notes pâtissières et de sucre glace.


Bouche : Pimpante. Voilà une bouche à la fois pimpante et tendre, pleine de vie et douce. Elle nous donne tout de suite les mêmes notes que le nez. Nous allons retrouver ces notes pâtissières et fruités, qui vont peu à peu nous faire pencher vers des notes maltées et
céréalières. Nous allons entrer ainsi vers un autre versant de ce whisky des Alpes et trouver l’amande sucrée, le poivre doux, le bois blanc et l’amertume du gingembre.


Finale : Doucement salée. La finale s’étire doucement vers des notes un peu plus salées. Nous retrouvons notre nez de paille, dans lequel iront se nicher quelques fragrances citronnées et boisées. L’orge et le malt finiront dans notre gorge mais sans aller très loin.

 

 

THE KAIKYO - HATOZAKI - 46%
Officiel
Pure malt -japon

THE KAIKYO - HATOZAKI - 46%
Officiel
Pure malt -japon

Ce whisky Hatozaki «pure malt» est un assemblage de plusieurs whiskys de malt vieillis pendant 5 à 6 ans. C’est un «small batch», produit à partir de moins de 20 fûts. Ceux-ci ont été utilisés précédemment comme fûts de xérès, de bourbon, dans la continuité de la tradition écossaise. Une partie de l’assemblage vient aussi en fûts des forêts de Mizunara et de Tohoku, qui avaient déjà contenu du single malt japonais.
Il n’est (normalement) plus possible depuis le 23 novembre 2009, d’utiliser le terme de « pure malt », mais il reste encore utilisé par les distilleries japonaises.

Ce whisky porte le nom du phare voisin de Hatozaki, qui est le plus ancien phare en pierre du Japon.


Whisky sans âge - NAS
Non filtré à froid.

 

Couleur : Vin blanc


Nez : L’agrume. Nous avons tout de suite l’agrume au nez. Nous allons de douceurs citronnées à de l’orange mentholée pour dériver vers la pâte de fruits. Cela passé nous entrons dans la douceur de notes de fruits secs, de miel, de malt et de céréale. Nous continuons notre dérive vers le bois sec (chêne). Si nous attendons un peu, le fruit se rend plus présent et nous allons doucement vers le fruit blanc comme la banane ou
la pêche. Le nez s’ouvre et nous découvrons alors des notes de fumée blanche, de cire et d’encens. Ce dernier nous amène vers de la cendre froide et le cuir.


Bouche : Fruité. La bouche est douce et agréable. Nous sommes a􀁃rés vers le fruit blanc, l’agrume ou plutôt le zeste d’orange. La complexité grandit avec l’arrivée d’épices douces, de notes de fruits secs et de céréales. Le poivre va ensuite se faire plus présent pour s’évaporer ensuite dans des notes de malt et de miel solide.


Finale : Boisée. La finale est plus boisée que maltée. Mais nous allons retrouver notre nez, avec des notes de fumée légère, de malt et de cendre. Il y aura aussi quelques notes melliflues qui viennent, vers la fin, bousculer celles boisées.


Et c’est tant mieux.

 

The Yamazaki - 12 ans - 43%
Single malt - Japon - Officiel

The Yamazaki - 12 ans - 43%
Single malt - Japon Officiel

The Yamazaki 12 ans est un grand classique de cette distillerie. L’arrivée de cette bouteille en Europe date des années 90, mais il faudra attendre les années 2000, pour que la distillerie commence a être référencée dans les guides et livres de dégustation ou de découverte du monde du whisky.

Au Japon la mise en bouteille date de 1984, quand le fils de S. Torii, Keizo Saji, décide de prendre en compte les habitudes des consommateurs européens. La première distinction viendra en 2003, quand il recevra une médaille d’or à l’International Spirits Challenge.Cela sera renouvelé en 2010, 2018, 2021 et 2022.

Le Yamazaki 12 ans est vieilli dans cinq types différents de fûts de chêne de différentes formes et tailles. (chêne américain, chêne espagnol et chêne japonais Mizunara. Ce dernier apporte, généralement des notes de bois de santal, d’épices, de noix de coco et d’encens.)

 

Couleur : Cire jaune.


Nez : Belle puissance. Nous avons un nez puissant et complexe qui nous entraîne à la fois dans la pâtisserie, avec le gâteau aux pommes et aux amandes, l’ensemble un peu trop cuit, mais aussi l’agrume, avec l’orange et le pamplemousse. Une fois cela passé, nous entrons dans des notes florales et herbacés. Nous allons avoir l’herbe humide, le laurier et le jasmin. Ce dernier ouvre la porte aux notes plus boisées, légèrement terreuses où entremêlent le fenouil, l’amande, le vieux thé à la menthe et la cannelle.

 

Bouche : Belle bouche. La bouche est agréable, même si l’alcool se fait présent, par une belle extension dans l’ensemble de notre goule. Elle nous tient dans le même profil que le nez, mais sans sa complexité. Nous allons surtout retrouver le fruit blanc, avec la banane bien mûre, les épices avec la cannelle et le clou de girofle, le boisé et le caramel tendre. Nous allons rester
longtemps sur l’épice avant qu’elle nous apporte des notes d’orange confite, d’abricot bien mûr, de vanille légère, de miel et de rhum.


Finale : Belle douceur. Elle est douce, présente, mais un peu courte. Nous retrouvons les notes pâtissières du nez, mais aussi la présence toujours aussi importante de l’épice, avec la cannelle,
la noix de muscade. Le fruit sec, avec la noisette, arrive sur la fin, avec une ouverture sur le bois mouillé, l’encens et le gingembre.

 

Caol Ila - 13 ans - 43% -
Gordon & MacPhail - Single malt

 

Caol Ila - 13 ans - 43% -
Gordon & MacPhail - Single malt

 

Caol Ila est sûrement l’une des distilleries les plus connues du public. Elle produit un whisky tourbé et iodé assez caractéristique de l’île Islay. Gordon & MacPhail est moins connu, bien qu’il soit un des plus ancien embouteilleur indépendant. Il a débuté dans l’achat et la
revente d’alcool au début de 1895. Au cours des années, il va constituer, soit dans ses propres chais, soit dans ceux des distilleries un stock très impressionnant de fûts. Elle
sera pionnière dans la mise en bouteille de singles malt, quand la quasi totalité des whiskies étaient utilisés pour l’assemblage. Ainsi les mises en bouteille des whiskies dans sa gamme Connoisseurs Choise débuta en 1968. Et aujourd’hui elle est toujours présente avec des mises en bouteilles de petites et grandes pépites.

 

Single malt.
Whisky de 13 and d'âge
Non filtré à froid.

 

Couleur : Cire claire.


Nez : Beaux fruits. C’est un nez délicat et très maîtrisé qui s’offre à nos narines. Il est doux, enveloppant et nous entraîne directement vers le fruits blancs, la céréale et une douce
tourbe. Du fruit émergent la pomme, la poire et l’agrume. La tourbe nous mène vers des chemins de cendre humide, de bois blanc et d’épice vanillée. La céréale se fait ensuite
présente qui elle, nous entraîne vers des notes de pain chaud, de paille, puis vers des notes lactées et épicées. L’épice devient plus présente, mais ce laisse, facilement, submerger par une fumée tourbée, accompagnée par le réglisse, la terre sèche et chocolat oublié.


Bouche : La belle tourbe. Si au nez la tourbe jouait à cache cache, en bouche elle devient bien présente. Elle reste douce et s’accompagne de bois et de cendre. Une fois passé la tourbe, la céréale que nous avions au nez, revient sur le devant, avec des notes pâtissières
de gâteaux citronnés et vanillés. Nous allons rester longtemps avec cette épices pour ensuite retomber dans une tourbe pimentée.


Finale : La belle sortie. C’est une finale agréable qui nous est offerte. Plutôt longue, elle nous entraîne vers une fumé plus tonique où nous allons retrouver l’épice, le lait vanillé, le bois sec et l’amande grillée.

Spey - Fumare
Single malt - 46%

Speyside - Officiel

Spey - Fumare
Single malt - 46%

Speyside - Officiel

Vive la jeunesse ! Nous continuons dans la découverte de jeunes et belles distilleries. La Spey est, elle aussi, marquée par la personnalité de son propriétaire. L’histoire commence en 1965. Au cours des 25 années suivantes, a été lentement et amoureusement converti un ancien moulin à eau en une distillerie de single malt. La premier distillat est sorti des alambics 1990.
La distillerie tire son eau de l'affluent de la rivière Spey, la rivière Tromie. La qualité de sa production a permis à la Spey d’offrir rapidement des whiskies de grande qualité.
Le Fumare a ainsi obtenu de nombreux prix, notamment la médaille d’or à l’International Spirit Challenge.


Sans d’age.

Bouteille 985 sur 18 000. 

 

 

Couleur : Vin jaune.


Nez : Boum tourbe. Nez subtil. Bien sûr, la tourne est là, mais elle est agréable, avec des nuances humides et salées. Elle se laisse découvrir. C’est une tourbe pudique. Elle se cacherait presque derrière des notes de bois humide, d’herbe chaude d’un matin d’été et de noisette. Si nous restons tranquillement sur ce dram, se déplient des notes de cacao doux ou plutôt de beurre de chocolat avant que ne revienne, en force tranquille, la tourbe que nous avions mise de côté.
Cette fois-ci elle est plus terreuse et cendrée.


Bouche : Boum île. Bien sûr, la bouche nous fait penser à quelques petits whiskies d’islay, avec ses notes fumées et tourbées. Nous nous rapprochons presque d’un Laphroaig, avec un coté un peu médicinal mais en plus salé.
Pour se séparer de cette image, nous pouvons nous concentrer sur des notes d’épice et de miel, sur l’agrume et le caramel (qui est forcement au beurre salé). Ce caramel nous entraîne vers des notes plus pâtissières où nous allons trouver le biscuit sec et la
vanille.


Finale : Boum camp. La finale est agréable, plus longue que ne l’aurait laissé à penser la bouche. Nous entrons dans la fumée de tourbe, plutôt légère, avec toujours ces notes maritimes de terre salée et humide.


Le verre vide reste sur cette atmosphère de boisé et de salé.

 

Linkwood - 26 ans - 1981
54,5% - Malt - Speyside - Écosse

Linkwood - 26 ans 1981 - 54,5% - Malt Speyside - Écosse Officiel

située sur la rivière Lossie, près d’Elgin, a débuté sa production en 1821, c’est à dire il y a 200 ans. Malgré cet âge respectable, elle ne changera de propriétaire qu’en 1933, lorsqu’elle fut vendue à la Scotish Malt Distillers, aujourd’hui filiale de Diago. Elle s’agrandira, mais modestement, en 1971, avec la mise en route de 4 nouveaux alambics. Les anciens seront peu à peu mis au silence pour être définitivement démontés en 2012.
Les embouteillages officiels sont assez rares (essentiellement sous Flora & Fauna), les distillats se trouvant surtout chez les embouteilleurs indépendants (Particulièrement chez Gordon&MacPhail).

 

Édiiton limitée Diago 2008
Bouteille 290 sur 1260.
Fût de Chêne américain de second remplissage pendant
12 ans et fût de rhum pendant 14 ans

 

Couleur : Vielle paille.


Nez : Tendre. Le nez est complexe et se laisse découvrir. Nous sommes dans une belle rondeur avec des équilibres de caramel, de vanille, de miel et de fruits rouges. (Groseilles, raisins et oranges sanguines). Le nez se réveille peu à peu pour nous apporter un peu plus de
notes, avec le raisin sec, la figue tombée de l’arbre, l’agrume, avec l’orange et le zeste d’orange. Le miel se fait maintenant plus présent et porte avec lui la cannelle et l’épice douce. Il faudra se reposer un peu pour ensuite être atiré par des notes de céréale, de miel de bruyère et bois chaud.


Bouche : Crémeuse. Là encore nous sommes dans une belle continuité du nez, avec une grande richesse et un bel équilibre. La double maturation en fût de bourbon et de rhum va nous faire rester longtemps sur des notes de miel, de crème à la vanille, de sucre de
démérara et de rhum. Il faudra, là aussi, de la patience, pour aller trouver des notes de fruits rouges (cerise) de chocolat et de juglandacée. (Noisette, noix de pécan). La seconde gorgé a plus de tonicité et nous entraîne vers des notes de bois blanc, de poivre et de cannelle.


Finale : Douceur. La finale est toute en douceur et plutôt longue. Elle va être marquée par des notes de fruits blancs (banane) et accompagné d’épice et de gousse de vanille. Nous retrouvons nos notes de bois, (chêne), trouvées au nez et en bouche, mais ainsi l’herbe sèche et l’agrume.

 

le Cercle des Amateurs de Whisky

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