Les whiskies avec
un grand K.
Présentation de la dégustation
du 11 décembre 2025
avec le caviar KASNODAR
Bien sûr, dans le monde du whisky nous aimons bien les îles, car souvent, il s’y trouve des distilleries que nous aimons bien. Pour une fois, nous allons aussi aller dans une île, mais non pas pour y trouver des alambics et des chais mais pour découvrir une ferme.
Nous sommes en 2009 et l’histoire du caviar de Madagascar débute. Il s’agit d’un projet audacieux de création d’une ferme d’élevage d’esturgeons dans l’hémisphère sud. S’il existe plusieurs centaines de fermes d’élevage dans l’hémisphère nord, notamment en Chine, en Russie, en Italie
et en France, elles sont rares dans le sud. En fait il ne semble en exister que deux et la plus connue est la ferme Acipenser.
Elle est située sur les hauts plateaux de l’île, sur sa côte est et à une altitude d’environ 1 400 m. Elle se déploie sur le lac Mantasoa, très grande pièce d’eau pure offrant un environnement idéal, préservé de toute pollution pour cet élevage unique au monde.
Cette ferme fut pensée, conçue et construite par un couple de Français amoureux de cette île.
C’est en 2013, que les premiers oeufs fécondés d’esturgeon entament un long périple depuis l’Hémisphère Nord jusqu’à Madagascar. Ils proviennent de la ville de Krasnodar, située dans le berceau mondial des esturgeons et il faudra s’y reprendre plusieurs fois, car cette cargaison n’est pas des plus communes, notamment pour les douanes. Trois espèces de caviar sont élevées à Mantasoa, La Baeri, l’Osciètre et le Persicus. Le premier est originaire de Sibérie et est l'espèce d'esturgeon la plus commune au monde. Sa peau lisse, qui peut varier du noir au gris clair, et son long museau sont ses principales caractéristiques physiques. Après environ 6 ans, cet esturgeon produit du caviar Baeri, le plus répandu, idéal
pour une première découverte. Son goût délicat est très apprécié. Le deuxième est l'esturgeon russe issu de la mer Caspienne. Après 7 ans, cet esturgeon produit le caviar Osciètre. Il se distingue des autres espèces par son museau court et sa peau rugueuse, qui peut être noire ou
jaune. Apprécié des grands chefs étoilés, l'Osciètre offre des saveurs marines subtiles. Et enfin le troisième est un esturgeon iranien originaire de la mer Caspienne et de la mer Noire. Autrefois considéré comme éteint, il était souvent appelé "le disparu d'Iran". Mais il a, tout de même, réussi à arriver à Madagascar. Après 7 ans, il produit le caviar Persicus, également connu sous le nom de caviar Osciètre d'Iran. Avec ses reflets bruns et prunes et sa texture fondante, ce caviar est caractérisé par des saveurs riches, sapides et minérales.
Après cette présentation des caviars, notre dégustation va s’articuler sur cette assemblage caviar, whisky.
Nous débuterons par le Baeri et la distillerie ABERFELDY. Celle-ci est peu connue car sa production est destinée aux blends comme Dewar’s, Johnnie Walker et Scottish Leader. Il faut dire qu’elle fut construite en 1896 par John Dewar, fils du fondateur du blend Dewar’s. Située au coeur des Monts Grampians, au Sud des Highlands et donc au coeur de l’Écosse, sa production ne servira qu’aux blends jusqu’à sa modernisation en 1972, avec un doublement du nombre de ses alambics. Entre temps, soit en 1925, elle passera sous le contrôle de DCL (Distillers Company Limited), qui deviendra United Distillers après son achat par Guinness & Co. Elle finira par appartenir à Diageo et enfin à Bacardi en 1998. C’est UD qui réalisera sa modernisation et qui la fera connaître à partir de la fin des années 80. Sortiront, ainsi, un 15 ans chez Connoisseurs Choice distillé en 1974 et un 13 ans chez SMWS distillé en 1976. Si le nom de la distillerie signifie la confluence de Palladius, premier évêque d’Irlande, elle ne sortira de l’ombre qu’à partir de 1991 avec ses premiers embouteillages officiels. Ils resteront, tout de même très confidentiels, mais de grande qualité. Ainsi sortira en 1991 une bouteille de 19 ans d’âge à 61,3% issue d’un élevage en fût de sherry. Peu à peu la gamme s’agrandira vers le haut avec des 25 ans d’âge et vers le bas avec des 12 ans. Une des caractéristiques de la distillerie est qu’elle n’hésite pas à mettre à la vente des whiskies avec des degrés alcooliques élevés.
Même aujourd’hui, alors qu’il existe maintenant des gammes suivies, la distillerie propose des 25 ans à 53,7% par exemple. Ce qui est assez atypique surtout quand ARDBEG sort un 5 ans d’âge. Une distillerie à (re)découvrir.
Avec DAFTMILL, nous allons continuer à découvrir des distilleries méconnues. C’est avec le caviar Osciètre que nous allons déguster leur whisky de 12 ans, issu d’un distillat d’orge d’été. Cette distillerie, par certains côtés, ressemble à KILCHOMAN, car elle est d’abord une ferme. Fondée en 2005 par les frères Francis et Ian Cuthbert, agriculteurs depuis plusieurs générations, cultivent l’orge utilisée pour leur whisky, mais aussi de la pommes de terre, des carottes et des brocolis et enfin ont aussi un élevage de bovins. Bref, c’est vraiment une vraie ferme. Leur production est donc artisanale et saisonnière, avec deux distillations, une en hiver et une en été, lorsque les travaux agricoles le permettent. Cette approche était courante il y a plus de 100 ans mais est aujourd’hui unique en Écosse.
Leur première cuvée fut l'Inaugural Release 2005, une édition très limitée à seulement 629 bouteilles suivie d’un 12 ans d'âge sorti en juin 2018. Vient ensuite un embouteillage, Summer 2006 (1665 bouteilles) et forcément un Winter 2006, pour le marché britannique et l’exportation (2890 bouteilles). Le principe retenu par les propriétaires est la simplicité, il ne semble pas y avoir de plan, seulement des distillats mis en fûts et quand ils sont bons, c’est l’embouteillage. Cette manière de faire a beaucoup plu aux amateurs et rapidement la distillerie s’est fait un nom dans le monde du
spiritueux. Notre bouteille est issue de vingt-sept fûts de premier remplissage, ayant précédemment contenu du bourbon de la distillerie Clermont Springs dans le Kentucky. Ils ont été remplis en juin, juillet et août 2011 et mis en bouteille en septembre 2023.
Nous continuons avec une distillerie que nous connaissons déjà, mais qui est, elle aussi, assez jeune, puisqu’elle a ouvert en 2014. Nous dégusterons son 10 ans d’âge avec du caviar Persicus. ARDNAMUCHAN est considérée comme la distillerie la plus à l’ouest du continent britannique. Elle est nichée sur la côte sauvage et magnifique des Highlands de l'ouest de l'Écosse, en face de l’île de Mull et dans le tout petit village de Glenbeg. Elle fut fondée par Adelphi, un embouteilleur indépendant réputé pour ses singles casks rares. Le projet a été initié en 2007, mais le permis ne fut accordé qu’en 2012. La construction elle débuta immédiatement, en 2013 et la production en 2014. Les premiers single malts officiels furent lancés en 2020.
La distillerie produira dès le début des whiskies non tourbés et tourbés (30-35 ppm), parfois des lots très tourbés (80 ppm). Le vieillissement des distillats se fait sur une large palette de fûts. Nous avons ainsi des vieillissements en fûts de bourbon et de sherry (Oloroso, PX), mais aussi parfois des expérimentations avec des fûts de vin, de mezcal ou d’autres. Elle s’est, aussi, fait une spécialité de mettre en bouteilles des distillats jeunes en brut de fût ; on retrouve ainsi des alcools flirtant avec les 60%. Elle a aussi une volonté d’allier les traditions à la modernité, avec une recherche de valorisation des coproduits issus de la distillation et une volonté de favoriser une économie circulaire, réaliste et tangible. Nous pouvons retrouver cette démarche chez beaucoup de distilleries, mais ARDNAMUCHAN souhaite, vraiment, dans la lande perdue des Highlands, se mettre au diapason de son environnement. Il est fort probable que cette démarche ne l’amène pas à une production importante et qu’elle reste encore quelque temps à ses 500 000 litres/an, produits avec deux alambics, un wash still de 10 000 l et un spirit still de 6 000 l. Pour une petite comparaison, la distillerie LAGAVULIN produit 1,7 million de litres l’alcool pur par an et GLENFIDDICH, 21 millions.
Nous terminerons notre dégustation par une distillerie que nous commençons à bien connaître, KILCHOMAN. Nous mettrons dans notre verre, une petite rareté qui sera dégustée avec du caviar Persicus. En effet seulement 1260 bouteilles pour cette seconde édition French Inspiration, qui va aller la chercher dans des fûts de Sauternes. La première inspiration venait, elle, de fûts de Calvados. Les fûts de Sauternes ne sont pas aussi puissants que des fûts de Bourbon ou de Rhum, car nous avons devant nous un vin blanc liquoreux. Il est issu du vignoble du Sauternais, au sud de Bordeaux, mais il a pour lui d’être un assemblage de trois cépages qui apportent, chacun à leur manière, un goût riche, sucré et complexe. Pour rappel, car normalement tout le monde le sait, ces cépages sont le Sémillon (cépage principal, apporte rondeur et douceur), le Sauvignon
blanc (fraîcheur et acidité) et le Muscadelle (arômes floraux). Le travail de KILCHOMAN est donc après une double maturation en fût de Bourbon et de Sherry, qui somme toute est devenue assez classique, de rajouter une touche franche et française, permettant ainsi de (dé)montrer encore une fois, l’influence du fût sur le distillat et sûrement d’accrocher un peu plus l’amateur français. Même si cet élevage en fût, n’est pas exceptionnel, il reste tout de même assez rare. Vous trouverez ainsi chez GLENMORANGIE le Nectar d’Or, avec une maturation complète en fûts de Sauternes, chez BENRIACH un embouteillage avec une finition en Sauternes et chez EDRADOUR, des séries limitées.
Cette distillerie ne cesse donc de progresser, tout en gardant ses fondamentaux de ferme et de production locale, avec toujours ce choix de maîtriser l’ensemble de la chaîne de production.
Pour cette dégustation, le Cercle des Amateurs de Whisky remercie Béryl Dabezies des caviars KASNODAR, qui nous
apporté sa riche connaissance et son merveilleux talent pour présenter cette très belle ferme.

Douglas Laing’s, fondée en 1948, est une entreprise familiale de whisky écossais fièrement indépendante qui en est maintenant à sa troisième génération. Avec ses plus de 70 ans d’expérience, elle a su affiner ses processus et proposer des whiskies exceptionnels. Elle est aujourd’hui propriétaire de la minuscule distillerie Strathearn dans le Perthshire depuis 2019.
A l'origine spécialisée dans le Blending (assemblage), elle fut créée par Frederick Douglas Laing (senior) à Glasgow. Frederick Laing (junior) devient stagiaire chez Whyte & Mackay dans sa ville natale de Glasgow, puis travaille chez White Horse Distillers avant de rejoindre la société familiale en 1972.
Peu à peu, l'entreprise passe de l'exportation de Blended Whiskies à l'embouteillage de Single Malt Scotch Whiskies, principalement pour le marché britannique.
Série PROVENANCE
Single malt.Single malt.
Maturation en fût de chêne.
Fût unique N° DL16800
1 bouteille sur 289.
Dégustation avec du caviar Baeri de chez KASNODAR
Couleur : Vin blanc.
Nez : Délicat. Nous sommes devant un nez délicat, mais qui nous entraine doucement vers des terres maltées, boisées et herbacées. Ce sont ces deux dernières notes qui vont nous faire cheminer délicatement vers des notes de gâteaux citronnés, de miel blanc. Le gâteau devient ensuite plus beurré et se mêle à de l’herbe chaude après une pluie légère d’été. C’est avec cette douceur humide que le bois et surtout la céréale viennent sur le devant. Ils sont
accompagnés de touches salées et aquatiques.
Bouche : Réveille. Si le nez était délicat, la bouche nous réveille et suscite notre curiosité. Elle nous fera entrer dans le verger avec des notes de fruits blancs, comme la pomme, mais aussi le bois. Le sel viendra ensuite avec un peu de force, mais celle-ci sera compensée par des notes de miel, de vanille et de fleurs blanches. Les notes humides que nous avions au nez se retrouvent dans l’iris et la vanille d’eau.
Finale : Accueillante. La finale est plutôt longue et reste dans la continuité de la bouche. Les arômes de bois sont plus prononcés qu’en bouche, mais laisse un peu de place à la vanille séchée, à la crème à la vanille et au poivre blanc.


Être une ferme disrillerie n’est pas chose simple, mais les propriétaires abordent ce sujet avec philosophie et mettent en bouteille quand ils pensent que le whisky est prêt. Daftmill a toutes les caractéristiques d’une micro-distillerie, mais témoigne d’une fabrication raisonnée et réfléchie en accumulant ses fûts dans ses chais et attend patiemment que le temps fasse son oeuvre. C’est pourquoi ses premiers whiskies ne seront pas des jeunes embouteillages de trois ans, comme souvent pour les distilleries récentes. Ainsi, c’est un whisky de 13 ans d’âge qui sera mis en bouteille pour la première sortie inaugurale. Les fûts, eux aussi, resteront simples et classiques, avec des Bourbons. La distillerie sortira, en plus de ses éditions d’été
et d’hiver, des mises en bouteilles de fûts sélectionnés, permettant ainsi d’élargir sa gamme, (à peu de frais) et de faire parler les amateurs.
Single malt.
Maturation en fût de Bourbon de premier remplisage et en fût de Clermot Spring.
1 bouteille sur 6550.
Dégustation avec du caviar Osciètre de chez KASNODAR
Couleur : Or.
Nez : Forêt. Nous entrons directement dans un nez puissant avec immédiatement des notes d’agrumes mélangées à de la pourriture iodée. C’est complètement atypique et surtout fugace. Nous retrouverons ensuite, plus communément, des fruits blancs, avec de la poire, de la pomme tombée de l’arbre et la banane. Le nez évolue ensuite vers le zeste de citron, la
mandarine puis la crème lactée. Nous allons ensuite être atirés par le chêne blanc, puis par la vanille et les épices douces. C’est avec cette douceur, que le nez va nous entraîner vers des notes herbacées et sucrées
Bouche : Poudrée. La bouche est étonnamment remplie de poudre de vanille et de bois salé. Elle a une texture crayeuse mais aussi melliflue. Les agrumes du nez restent présents mais
sont plus discrets. Nous allons retrouver l’orange amère et le citron séché. La vanille poudrée que nous avions revient sur le devant et se transforme en amandes fraîches et en épices douces.
Finale : Cirée. La finale est dans la continuité de la bouche, mais apporte une touche d’agrumes et de cire froide. Il nous reste toujours en arrière-plan, des touches sylvestres et vanillées, qui nous transportent doucement vers biscuits aux céréales et des notes herbacées


Si Ardnamuchan a débuté son activité en 2014, grâce à l’embouteilleur indépendant Adelphi, celui-ci a, lui aussi, déjà possédé une distillerie. Le début de cette société remonte à 1825, lorsque une distillerie éponyme a été fondée dans le quartier de Gorbals à Glasgow. Elle a été créée par deux frères, Charles et David Gray. Amenant son eau depuis le Loch Katrine, elle finit par prendre ce nom. Elle produisait à la fois des whiskies de malts et de grains et était l’une des plus importantes distilleries écossaises à la fin du 19ème siècle. Mais après l’explosion accidentel d’un gros fermenteur en 1906, la distillerie va très progressivement diminuer ses
activités, pour fermer partiellement en 1907 et finalement être démolie en 1971. Une nouvelle vie sera donnée en 1993 à Adelphi quand Jamie Walker relance la marque , cette fois en tant
qu’embouteilleur indépendant, rendant ainsi hommage à son arrière-grand-père.
Single malt.
Distillé en 2014 et mise en bouteilles en 2024.
Une bouteille sur 16 746.
Maturation en fûts de Bourbon et de fûts de Paul Launois.
Dégustation avec du caviar Persicus de chez KASNODAR.
Couleur : Jaune paille;
Nez : Petite tourbe. C’est une belle douceur qui nous accueille, avec une petite tourbe humide, les fruits blancs et l’agrume citronné. Cette douceur nous plonge ensuite dans des notes plus
boisées et épicées, accompagnées de légumes frais et de caramel au beurre salé. La palette organoleptique s’ouvre ensuite vers le bois blanc, l’herbe humide, la mandarine et les fleurs
blanches. Nous allons rester sous ce charme pour découvrir ensuite le gingembre, le miel dur et le thym.
Bouche : Belle tourbe. En bouche, nous allons retrouver la tourbe du nez, avec une puissance contenue mais bien présente. Le bois viendra nous rendre visite, avec une douceur crémeuse
mêlant la pomme, l’herbe fraîche et le bonbon aux fruits exotiques. Il y a tout de même une petite salinité qui vient bousculer tout cela et qui permet de rentrer dans des notes de pain grillé, de
beurre et de peau d’orange.
Finale : Les salés. La finale est plutôt agréable et nous entraîne vers des notes salées et épicées. Nous allons retrouver le bois blanc et le zeste de citron, la tourbe humide et le fruit blanc.


Bien sûr Kilchoman, la petite dernière d’Islay, n’est plus tout à fait une jeune distillerie. C'est à l'initiative d'Anthony Wills que Kilchoman distille pour la première fois son malt en 2005. Elle renoue ainsi avec une tradition chère à l'Ecosse de production de whisky au sein d'une ferme-distillerie indépendante et familiale. C'est accompagné de son épouse et de ses trois fils
qu'Anthony veille au grain. Rien n'est laissé au hasard, du vieillissement en fûts de bourbon,
au packaging, jusqu'aux mises en bouteilles. Aucun fût de Kilchoman ne semble échapper à sa vigilance comme le prouve le très faible nombre d'embouteillages de négoce réalisés à ce jour. Elle entre donc, en 2025, dans sa vingtième année et de ce fait, quelques festivités ont eu lieu tout au long de cette année.
French Inspiration #2
Single malt.Single malt.
Maturation en fûts de Bourbon, d’Oloroso et de Sauterne.
Une bouteille sur 1260.
Dégustation avec du Caviar Persicus de chez KASNODAR
Couleur : Vin blanc
Nez : La distillerie. C’est un nez assez typique de Kilchoman que nous avons dans notre verre, avec des notes d’orge et de levures, de pomme fraiche et de cendre humide. Nous allons stagner longtemps sur cette première impression olfactive, avant d’aller plus avant vers
bois, la vanille et une tourbe cendrée.
Nous irons ensuite doucement vers le fruit blanc et l’agrume citronné, pour retomber vers des notes de distilleries avec la levure et le moût d’orge.
Bouche : L’éclat. Si le nez était plutôt doux et calme, la bouche est éclatante. Nous allons retrouver avec plus de force les notes du nez, dans une belle continuité. Nous aurons ainsi le bois cendré, le sel de table, la tourbe humide et miel sec. Une persistance vanillé et sucrée nous fait oublier le sel et nous porte vers la banane flambée, le caramel mou et l’alcool de fruit. La bouche est enveloppante et nous emporte, elle, vers des notes fruits blancs, comme la pomme et la poire, la liqueur de poire et de nouveau une petite tourbe fumée.
Finale : Le calme. La finale est relativement calme et nous fait retrouver les notes du nez. Nous allons retrouver les chemins de la distillerie, avec le bois et la levure, avec le sel et le cuivre.

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